L'Algérie participe au sommet du G20 en l'absence du président Tebboune

L’Algérie participe au sommet du G20 en l’absence du président Tebboune

Le président Abdelmadjid Tebboune a chargé le Premier ministre, Saïfi Gharib, de représenter l’Algérie au sommet du G20 qui se tient cette semaine à Johannesburg. Gharib est arrivé jeudi soir à l’aéroport Oliver Reginald Tambo pour participer aux réunions prévues samedi et dimanche.

Cette décision intervient malgré l’annonce faite par Tebboune, il y a quelques semaines, de son intention d’assister lui-même au sommet, avant de préciser que sa présence dépendrait des priorités nationales.

Les travaux du sommet ont été précédés jeudi par une visite de travail du président Tebboune dans la wilaya de Constantine, où il a supervisé la pose de la première pierre de plusieurs projets sanitaires, sportifs et sociaux.

La première édition du G20 organisée en Afrique se caractérise par l’absence notable de plusieurs dirigeants des grandes puissances. Le président américain Donald Trump a décidé de boycotter l’événement, accusant — sans fournir de preuves — le gouvernement sud-africain de discrimination envers les agriculteurs blancs.

Le président chinois Xi Jinping ne participera pas non plus aux travaux du sommet.

Parallèlement, des médias français proches de l’Élysée ont évoqué une possible rencontre entre le président Emmanuel Macron et le président Abdelmadjid Tebboune en marge du G20.

Interrogé mardi dernier sur la possibilité d’un entretien avec Tebboune en Afrique du Sud, Macron a déclaré : « Je tiens à ce que la France soit respectée et à engager un dialogue sérieux et apaisé. »

Il a ajouté : « Si ces conditions sont réunies et s’il est possible d’aboutir à des résultats, je suis évidemment prêt à tout dialogue », révélant que les équipes diplomatiques françaises « travaillent sur cette question ».

Dans le même temps, une délégation diplomatique française de haut niveau est arrivée jeudi à Alger, conduite par la secrétaire générale du ministère français des Affaires étrangères, Anne-Marie Descôtes. Cette visite de travail vise à relancer la coopération dans les domaines migratoire et sécuritaire, ainsi qu’à redynamiser les relations économiques entre les deux pays, après plus de 15 mois de tensions, selon le porte-parole du Quai d’Orsay.

Plusieurs rapports avaient déjà évoqué une possible détente dans les relations entre l’Algérie et la France, notamment après la libération, la semaine dernière, de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal par les autorités algériennes.

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